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À l'affiche au New Morning

New Morning

New Morning !
7-9, rue des Petites Écuries (10ème)
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Ouvert en 1981 par la famille Fahri, ce club à la "new-yorkaise" a accueilli les plus grands noms du jazz, de la funk et de la world music. Programmation pointue dans un cadre intimiste. Plus qu'un club, un temple.

Voici les 5 concerts recommandés par le New Morning :

18 novembre à 19h
Jazz Electro
Shigeto Live Ensemble
As des percussions et des textures, Shigeto se démarque des sonorités électroniques classiques grâce à un mélange des genres né de ses multiples sources d'inspiration, notamment le jazz.
Shigeto, le DJ maestro et improvisateur jazz issu de la nouvelle vague de Detroit
Le travail de Zachary Saginaw, plus connu sous le nom de Shigeto, représente cette nouvelle scène musicale de Detroit. Son dernier album, « The New Monday » (sorti en octobre 2017), rassemble diverses textures musicales et sonorités chères à l'artiste, issus de ses influences hip-hop, jazz et garage.
1ère partie : Paris_Monster
La fusion unique de la Soul Funky du multi-instrumentiste Josh Dion à la batterie, synthé basse, et chant avec la touche futuriste progressive de Geoff Kraly à la basse et au synthé modulaire.

20 novembre à 21h
Jazz
Sarah McKenzie
Dans le sillon de Diana Krall, l'australienne Sarah McKenzie s'impose parmi les grandes voix du jazz. Elle surprend par la pureté de son timbre de voix et un phrasé swing naturel.
Que dire de mieux, une voix à part, une présence incontestable, de superbes compositions et un réel talent pour mêler compositions originales, standards et trésors cachés de l'histoire du jazz, Sarah McKenzie a les moyens de ses ambitions. Elle concilie un profond respect pour la tradition jazz et un style indéniablement personnel.
Après avoir conquis les amoureux du jazz avec son album « We could be lovers », la chanteuse et pianiste australienne revient avec « Paris in the rain ». Alternant standards et compositions originales, ce nouvel album s'écoute comme un carnet de voyage inspiré par la Ville Lumière. Avec son timbre de voix chaleureux, Sarah McKenzie se distingue par sa grande musicalité et son swing ravageur. Un style singulier et subtil à découvrir.

22 novembre à 20h
Hip-Hop Jazz
Bad Fat feat. Napoleon Maddox
Fanfare vitaminée portée par une rythmique béton et des cuivres acérés, Bad Fat navigue entre hip hop, afro-beat, soul, New Orleans. Mêlant compositions collectives et improvisations, les sept musiciens délivrent un show qui fait tourner les têtes et valser les étiquettes avec gouaille et énergie !
Composée de membres de Zenzile, Malted Milk ou Zéphyrologie, le groupe connaît ses fondamentaux par coeur et pioche autant chez Don Cherry que chez Public Enemy pour remuer des hanches et faire swinguer cuivres et vents. Et pour que le show soit encore plus bouillant, Bad Fat a invité derrière le micro le surdoué rappeur/chanteur/beatboxer américain Napoleon Maddox, dont la verve endiablée vous guidera en toute sécurité parmi cette jungle foisonnante et funky !
Au milieu des années 90, MC Solaar affirmait haut et fort dans son album « Prose Combat » : « Si le rap excelle, le jazz en est l'étincelle ! ». Vingt ans plus tard, il faut désormais reconnaître que la réciproque est également vraie. Toute une génération de musiciens, biberonnée au hip hop, a en effet su redonner du sang neuf à une musique centenaire qui commençait dangereusement à s'embourgeoiser. Et ce d'ailleurs souvent en remontant directement aux sources originelles du jazz, les marching bands de la Nouvelle-Orléans. C'est le cas de Bad Fat qui caracole ainsi sur une corde invisible tendue entre tradition et modernité.
Dans la foulée des fanfares contemporaines comme Youngblood Brass Band, Hypnotik Brass Ensemble ou le Hot 8 Brass Band, Bad Fat a su s'imposer et imprimer sa propre griffe sur toutes les scènes que le sextet s'approprie (Jazz sous les pommiers, Festival BeBop...).
Quand le jazz excelle, Bad Fat en est l'étincelle.

24 novembre à 20h
Cabaret Raï 2.0
Sofiane Saidi
Une nuit transformant l'antre du jazz parisien, le New Morning en
Cabaret Raï 2.0, ultra sensuel, alternant les mixes sur K7 originales de Dj Zirko, avec la fougue Live d'un Sofiane Saidi survolté et ses musiciens ivres de son vintage et cosmiques !
Quand un dandy Raï parisien se livre à son public..
Dernier album : "El Ndjoum"
Sofiane Saidi ( Prince du Rai 2.0 ) débarque avec Mazalda, un groupe de six musiciens, pour faire danser et vibrer en mêlant les sons d'aujourd'hui aux ondes mystiques du Nord de l'Afrique, les basslines des synthés Roland, le saz dopé à l'overdrive, la gasbah électronique et les synthés-zurnas, la batterie branchée sur une derbouka-beat imbattable...
Sofiane Saidi fait souffler un vent nouveau sur la musique maghrébine.
Il arrive des profondeurs du Raï, de Sidi Bel Abbes, le fief du raï aux guitares saturées.
Il a navigué dans l'Egypte de Natacha Atlas, le Londres de Tim Weelhan (TransGlobal Underground), avec comme port d'attache, la nuit à Paris: cabarets orientaux, clubs, afters en bord de Seine où il pose sa voix sur les Dj sets d'Acid Arab. Entre Barbès et la jeunesse fêtarde du IIIème millénaire.

30 novembre à 21h
Soul
Don Bryant & The Bo-Keys
Dernier album : "Don't Give Up On Love"
A 74 ans, l'homme de l'ombre de Hi Records livre un album de soul classieuse à l'ancienne [...] Le moindre de ses souffles exhale la soul du Sud, la vraie. (Les Inrockuptibles)
Don Bryant a consacré sa carrière à la musique. Avec Otis Redding ou Al Green, il est l'un des personnages clefs et l'auteur de morceaux parmi les plus beaux de la musique soul. Artisan-songwriter de la grande époque du label Hi Records aux côtés du producteur Willie Mitchell, il est aussi l'un des trésors vocaux les mieux gardés de la soul sudiste. Celui qui partage la vie de la chanteuse Ann Peebles depuis plus de quarante ans vient de marquer son retour avec un nouvel album studio. Ces dix chansons sont la démonstration d'un survivant de la soul.
Guidé par les influences gospel de son éducation religieuse, Don Bryant connaît d'abord le succès dans différentes formations comme chanteur. Puis en 1969, il devient la fidèle plume du label Hi Records, collaborant avec Solomon Burke, Albert King, Etta James, O.V. Wright, Otis Clay... Il compose alors une musique de l'Amérique noire en pleine révolution sociale, entre échos glorieux et douloureux. Ses plus grands succès surviendront après sa rencontre avec Ann Peebles en 1970. Ensemble ils écriront une multitude de classiques dont le très célèbre « I Can't Stand The Rain ».

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