Thesaintcyr
Cendrillon n’a jamais été aussi bien prononcée. La robe triturée par un veston à la Marquis de Sade, l’héroïne se promène avec classe dans I’m waiting for the black day, le premier album de Thesaintcyr. La romance froide de l’hiver se repose sur un piano vivace, coincé entre mélancolie et chaleur humaine. Et le cri d’un homme, accablé par la noirceur de sa voix, vient assommer avec charisme une tranquillité aux tendances presque jazzy. Télévision, David Bowie, les noms reviennent en mémoire pour certifier ce label post-punk accrédité au trio parisien. Celui qui envoie, qui nous transporte dans un univers à la frontière de la jouissance, de l’angoisse aussi. Parce que l’album est un multivitaminé musical, riche d’un panel large d’influences eighties. Les émotions se surenchérissent au fil des morceaux, se chevauchent et s’entremêlent. La puissance, la sincérité, à fleur de peau, tout est là. Le son coupé, on comprend alors la légitimité de leur succès en Finlande, là où il fait froid." Romain Le Berrigot. Désimposture.
Vesper Shade
"Vesper Shade", c’est le son du crépuscule, ce moment suspendu entre le jour et la nuit, une transition fragile où tout peut basculer. C’est aussi ces ombres mouvantes, presque dansantes, qui naissent au fur et à mesure que la lumière décline.














