François Staal
— Chanson Rock
FRANÇOIS STAAL propose une chanson rock poétique engagée, vibrante et cinématographique. Sa voix grave et habitée porte des textes chargés d’humanité, où l’intime se confronte aux fractures du monde. Sur scène, il déploie une présence intense, entre énergie électrique, lyrisme charnel et fraternité vivante, dans une lignée où résonnent les ombres de Nick Cave, Bashung ou Thiéfaine. Depuis plusieurs années, il trace un parcours fidèle sur les plus belles scènes parisiennes : tête d’affiche coup de cœur à l’Olympia, Le Trianon, La Boule Noire, Le Pan Piper, et de nombreuses autres salles où il fédère un public fervent. Son nouvel album « (Avant) La Brûlure » (sortie octobre 2025) traverse une fresque en trois actes – L’Avant, La Bascule, L’Après – où chaque chanson incarne un personnage au bord de la rupture. Sur scène, une présence brute et lumineuse. Un voyage où la poésie se fait rock, et le rock, fraternité.
GISELE PAPE
Gisèle Pape aime le lever du jour, cette petite suspension bleue pendant laquelle les oiseaux cessent de chanter pour quelques secondes. Mais elle se lève toujours trop tard. Alors, triste, Gisèle Pape s’en va dans sa pièce à musique. Parce que chez elle, Gisèle a une pièce à musique. Et dans cette pièce, Gisèle n’est plus triste, n’est pas joyeuse non plus d’ailleurs, Gisèle est. Concentrée, parfois studieuse, parfois buissonnière, mais elle est, dans son monde, à la recherche de ce qu’elle croit être bien.
Gisèle Pape est aussi musicienne professionnelle au service de pièces de danse et théâtre. Régisseuse lumière également. Et puis ex-réalisatrice de films expérimentaux. Elle a quelques diplômes : du conservatoire en orgue liturgique, en chant aussi et puis ne sait plus si elle a un diplôme en guitare, synthé et ordinateur, mais en tout cas elle en joue. Elle est aussi diplômée de Louis Lumière pour sa partie cinéma et a eu un jour mention au bac dont elle est fière.
Dans sa pièce à musique il y a beaucoup d’images. Une femme russe en toque verte qui la regarde mystérieusement, une plume de paon, une photographie de Munch avec un nu et un oeil, un flyer jaune de Copenhague, des pellicules et des pelotes de fil. Parce qu’une chanson, ça se tricote.










