Bab El West
Bab El West, c’est un passage sans checkpoint vers une contrée fertile où le folklore maghrébin tutoie
le rock et la poésie berbère. C’est aussi le fruit d’une rencontre, celle de trois musiciens qui ont à cœur de nouer un dialogue entre cultures musicales : à celle du Maghreb répond le son rock des années 1970 dont l’énergie infuse chaque album de Bab El West.
Si le groupe a choisi ce nom, ce n’est pas un hasard : la « porte de l’ouest » désigne autant le goût du groupe pour la nouveauté et l’expérimentation, que son attachement à deux espaces qu’on pourrait croire éloignés. Le Maroc et la péninsule bretonne se touchent sans jamais se confondre dans des rythmes et des textes dont la singularité est de savoir traduire des expériences universelles. De Douar (« Village », 2017) à Houdoud (« Frontière », 2019) jusqu’à Amane (« L’eau »), troisième album dont la sortie est prévue le 14 mars 2025, la plume d’Habib Farroukh déplie un univers fait de symboles et de métaphores, à même de célébrer la culture berbère.
Depuis 2024, Bab El West présente son nouveau répertoire en live en enchaînant les concerts en France et au Maghreb.
Habib Farroukh : chant/guitare
Clément Vallin : basse
Hamza Bencherif : guitare électrique
Hafid Saïdi : batterie
Nassim Dendane
— Folk / Gnawa / Jazz
Nassim Dendane alias Dendana, est un auteur-compositeur-interprète, né en 1988 à Tlemcen (Algérie) - une ville aux traditions arabo-andalouses - dans une famille de musiciens : son père est professeur de solfège au conservatoire. À la maison, il a accès à divers instruments, et se porte d’abord vers le piano classique à l’âge de 5 ans, avant de trouver son instrument de prédilection : la guitare folk, qu’il adopte à 13 ans, en reprenant des morceaux anglo-saxons des années 70, et de la chanson française. À l’adolescence, il s’intéresse à la musique sub-saharienne et ses instruments traditionnels.
Découvert en 2008 par les radios algériennes avec ses premières reprises de Bob Marley,
Nassim Dendane s’envole vers la France pour suivre des études de Médiation des Arts du Spectacle en 2010, tout en commençant la composition de ses premiers morceaux. Il prend le nom de Dendana, qui veut dire “Musique”.
Son 1er album “Melody” sort en France en 2016. Ses couleurs musicales atypiques et novatrices rassemblent alors déjà musiques occidentales et africaines. Au seul rythme de sa guitare, il partage les sensibilités musicales très éclectiques de son Algérie natale, mêlées à sa rencontre récente avec l’Occident. Succès naissant, il fait une cinquantaine de dates donc certaines avec Chir Sidi Bémol, Fanfaraï, L’Orchestre National de Barbès et Kasav’.
Nassim fait la rencontre de Charlotte Savary sur le festival afro-jazz des Rares Talents en 2015. Les influences communes sont palpables, trois années plus tard ils commencent à faire de la musique ensemble, et mêler leurs influences folk, jazz et world. L’album issu de cette collaboration, intitulé “Je n’ai pas les mots”, est prévu pour 2020, et c’est celui qui fait l’objet de cette demande d’aide à l’auto- production.
Sa musique, à la croisée de la Folk, du Gnawa et du Jazz, des musiques modernes et traditionnelles, en français, en anglais, aussi bien qu’en arabe, évoque l’amour, la nostalgie, le destin, et peint aux couleurs du désert ses mélodies arabo-andalouses empruntes de folk et de jazz.
Dendana rassemble les rives méditerranéennes avec des chansons aux airs classiques et aériens, au groove afro et terrien. Ses arrangements ciselés assurent la rencontre du sud et du nord, de la terre et de l’air. Ses valeurs d’ouverture sur le monde et d’abolition des frontières musicales, en font malgré lui un artiste engagé, dont les performances live touchent au coeur et à l’âme.
Dendana
« Un son captivant et une oscillation entre les sonorités d’ici et d’ailleurs, avec une ouverture sur le reggae, le jazz, le dub et même la musique gnaoua. » LIBERTÉ









