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Prochains concerts en région parisienne : nos coups de coeur

  • Emy and the Bears + Montana + Studio Paradise à l'Olympic Café le 6 mars

    Emy and the Bears + Montana + Studio Paradise à l'Olympic Café le 6 mars

    Ce vendredi, trois groupes aux influences pop/rock et aux compositions musicales riches promettent un climat chaleureux et cotonneux. Vous serez bercés par des voix mélodieuses et légères, loin des chants rustres et imposants de virilité. La testostérone n'inondera pas la salle de l'Olympic Café cette fois-ci. Place aux vagues de claviers et guitares qui s'entremêlent (...) lire la suite

  • Mark Lanegan Band à l'Alhambra le 7 mars

    Mark Lanegan Band à l'Alhambra le 7 mars

    Mars attack ! Nul doute que Lanegan, la légende du rock alternatif US, va faire trembler les murs de l'Alhambra. L'ex-membre des Screaming Trees, Queens of the Stone Age et quantité d'autres combo de desperados, voix rauque de la scène de Seattle et pionnier du grunge - avec son grand pote Kurt Cobain, ils se plaisaient à taquiner le répertoire de l'orfèvre et bad boy du (...) lire la suite

  • Evelyne Gallet + Daran à Canal 93 le 12 mars

    Evelyne Gallet + Daran à Canal 93 le 12 mars

    "Toujours à contre courant, Daran livre avec son dernier album Le monde perdu son œuvre la plus intimiste. Tout y est ramené à l’essentiel : une voix, une guitare et accessoirement un harmonica. Album introspectif ponctué d’ombre et de lumière, on y retrouve les thèmes chers de ce québécois d’adoption : l’immigration, les populations déplacées, les drames (...) lire la suite

  • Anakronic au Nouveau Casino le 12 mars

    Anakronic au Nouveau Casino le 12 mars

    On a connu les Toulousains d'Anakronic Electro Orchestra via leur projet électro-klezmer. Anakronic revient avec un album hip-hop intitulé Spoken Machine, en collaboration avec la rappeuse new-yorkaise Taron Benson, et des invités parmi lesquels Pigeon John ou Marc Ribot. Sur fond de dubstep et de guitares saturées, un flow puissant et un son digne des meilleurs (...) lire la suite

À la Une

Adam Cohen, king de l'intime

Rien de plus facile que d'infiltrer un concert intimiste. Pas de dress code imposé, pas de bousculade dans la file d'attente, pas d'hystérie dans le public. Le genre intimiste répond à plusieurs critères qu'il faut respecter à la lettre. Sans quoi on aborde d'autres territoires : le concert impudique (ça pleurniche sur scène), le concert neurasthénique (pas d'ambiance), le concert trop intimiste (salle vide). Au Café de la Danse, Adam Cohen nous fait une démonstration de récital feutré. Opération séduction. Le bellâtre arrive sous une lumière tamisée. Voix chaude, profonde, sensuelle – on songe au père, Leonard, forcément. Belle gueule, la quarantaine ténébreuse, cheveux en arrière, barbe de trois jours. Frusques d'artiste bohème choisies avec soin. Un latin lover intello avec qui toute femme aimerait boire une tasse de Nespresso. What else ?

Le manteau faussement élimé, Adam caresse sa guitare et chante d'une voix parfaitement posée ses histoires de cœur brisé. Au premier rang, le public féminin est déjà conquis. On voit de jolies filles, cheveux longs, pencher la tête et accueillir, un doux sourire aux lèvres, les mélopées languides du bel Adam. Sur scène, le chanteur est entouré d'un orchestre presque exclusivement féminin : une jolie guitariste aux cheveux longs, une jolie violoniste aux cheveux longs et une jolie violoncelliste aux cheveux longs. Il y a aussi un batteur/guitariste masculin, mais il porte aussi les cheveux longs. Tout cela fait beaucoup de cheveux longs sur scène et dans le public, et donc beaucoup de shampoing, méditais-je, tombant par là même dans l'un des écueils du concert intimiste : la déconcentration. Les morceaux se ressemblant peu ou prou, il arrive qu'une pensée parasite nous sorte du bain amniotique où nous nous prélassions. Heureusement, on retrouve vite le fil. Adam n'a pas bougé, il parle toujours de « skin so sweet » et de « kisses soft and warm ». Ses musiciennes et choristes changent de place, coiffent un chapeau mou (clin d’œil à Leonard), ébauchent de petites chorégraphies. Tout cela, hélas, est trop huilé pour toucher vraiment. L'intimisme perd sa saveur quand il est trop calculé. Adam ose quelques blagues grivoises pour apporter une note décontractée « comme à la maison ». Mais qui croire ? Qui est-il ? Le blagueur un rien macho ou le « broken heart » grimaçant sa souffrance quelques secondes plus tard ? Cet Adam qui ne parle que de fêlures n'en montre aucune. Il est un peu trop beau quand il souffre pour souffrir vraiment. Mais cela reste entre nous. Entre intimes.

Vincent Picot

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